Le printemps a tant tardé à venir …

Le printemps a tant tardé à venir ; les pluies n’ont pas cessé. Notre moral à tous en a pris un coup, mais par contre, tous les végétaux ont repris une seconde jeunesse.

Clos du Barradis chambre d'hotes

Ici au Jardin du Clos du Barradis, tous les rosiers ont tellement profité de cette eau miraculeuse qu’ils ont tous doublé de taille et quand les bourgeons ont apparu, ce fut en profusion, la floraison promettait d’être incroyable.

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Et miraculeuse, elle le fut…Malgré la pluie, le vent, les fleurs ont tenu le coup, les rosiers ne se sont pas démontés, au contraire, ils ont mis toute leur ardeur à contrer les intempéries. Ce fut un vrai miracle tant la floraison fut abondante.

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Les fragances nous ont enivrés et je crois qu’il n’y a de mots assez forts pour décrire et le spectacle de tous ces rosiers en fleurs et de leur teinte. Courant Juin, les amateurs et amis sont venus admirer les roses en jonglant avec les pluies et les éclaircies….

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Le Jardin

—™˜–Le printemps approche, les bourgeons ont déjà montré le bout de leur nez, les pieds de jonquille sont toniques et dès que le soleil montre son nez, il est chaud ; les oiseaux, à leur chant, ont déjà entamé la  mélodie du renouveau.

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Chez nous aussi, il y a cette envie naissante d’apporter du changement dans la maison, des petits coups de pinceau çà et là, des aménagements intérieurs, des projets…. Notre cerveau bourgeonne d’idées  ! Au jardin, les premières tailles des rosiers ont commencé, les vignes sont fin prêtes, ainsi que certains fruitiers et à certains endroits, on serait presque tenté de passer la tondeuse tant l’herbe est grasse….Mais attention, Mars n’a pas encore dit son dernier  mot ! Résistons… De toute façon, il y a tant à faire au jardin…Au Clos du Barradis, 2 bassins ont été placés juste à côté du grand bassin à poissons : creuser pour les placer en terre ne fut pas chose facile tant la terre collait aux bottes et aux outils, mais c’est chose faite. Les nénuphars pourront évoluer gracieusement cet été. Les poissons rouges n’ont pas apprécié d’être dérangés mais ont vite retrouvé le chemin des racines des plantes d’eau pour s’y cacher en attendant des jours plus cléments. Les boutures de rosiers attendront encore un peu avant d’être replantés directement en terre. Il y a toujours cette impatience à retrouver des soirées plus longues, mais il fallait l’hiver et son côté endormi pour que tout revienne à la vie.

Monbazillac, le 17 février 2013